Un lieu paisible pour accueillir les coureurs des Boucles : L'Hôtel Périer du Bignon.
- il y a 3 jours
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PÉRIER DU BIGNON & LE PETIT PÉRIER : Deux hôtels d’exception pour deux équipes exceptionnelles
L’hôtel**** Périer du Bignon peut s’enorgueillir d’avoir accueilli les deux dernières équipes ayant remporté les Boucles de la Mayenne 2024 et 2025, à savoir EF Education-EasyPost et XDS Astana.
« Cette année, toutes les deux sont hébergées chez nous. L’une à l’hôtel Périer du Bignon, notre 4 étoiles, l’autre au Petit Périer, notre 3 étoiles », souligne Cassi Leroyer, responsable de la communication.
Calme et sérénité

Il est vrai que les deux établissements attenants, proches du centre historique de Laval, proposent des prestations qui ne peuvent qu’aider à la victoire. Outre le confort des chambres et des suites, l’environnement prête lui aussi à une parfaite récupération : patio aux airs de riad et jardin à la française, piscine extérieure chauffée, espace bien-être avec un spa : jacuzzi, sauna et hammam.
« Nous disposons également d’un hydrojet, un appareil qui favorise la détente musculaire. Il est très apprécié des coureurs, mais également des sportifs de haut niveau que nous avons l’habitude de recevoir. » Il est d’ailleurs à noter que l’hydrojet et l’espace bien-être ne sont pas uniquement réservés aux seuls clients de l’hôtel.
Deux restaurants
Une autre caractéristique de l’hôtel**** Périer du Bignon et du Petit Périer est de compter deux restaurants : un restaurant gastronomique et une brasserie. « Notre chef répond parfaitement aux attentes des sportifs. Il collabore avec les nutritionnistes des équipes, et on sait combien le régime alimentaire des sportifs est important pour leurs performances. »
Le restaurant gastronomique l’Épicurien et la brasserie Le Patio disposent chacun de leur terrasse, ce qui n’est pas non plus pour déplaire à la clientèle, qu’elle soit ou non sportive.
« Chacune des équipes sera installée dans son environnement et tout est mis en œuvre pour les aider à la victoire. Sans favoritisme », sourit Cassi Leroyer.














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